Cabaret radiophonique, concert & exposition René Olivares.
- Le Club des boléros — Cabaret radiophonique 20h30 – 22h00 (1h20) Un orchestre live interprète les grands classiques du répertoire du boléro et de la chanson d’amour latino-américaine ( Bésame Mucho , Historia de un Amor , etc.), dans une ambiance chaleureuse et immersive. Autour de ce concert, les comédiens et comédiennes incarnent une émission radiophonique en direct : - Le Courrier du cœur : confidences, lettres d’amour et récits intimes - La Tombola de l’amour : jeu scénique participatif et poétique - « Amor y Odio en Pudahuel » : feuilleton théâtral inédit, entre mélodrame et humour La scénographie évoque un studio de radio-cabaret : lumières chaudes, micros vintage, proximité avec le public. Le spectacle explore une question centrale : comment dire, chanter et partager l’amour aujourd’hui ? 2) Ouverture participative — Le Club des Boleros - Karaoke À partir de 22h15 Après le spectacle, la scène s’ouvre dans un esprit festif et convivial : - reprise collective de chansons d’amour, - participation spontanée du public, - interactions avec les artistes, - prolongation musicale et dansée. Ce temps prolonge l’expérience dans l’esprit de Nuit Blanche : une nuit vivante, ouverte et collective. 3) Exposition hommage à René Olivares Accessible toute la soirée En parallèle des formes vivantes, le Théâtre El Duende propose une exposition dédiée à René Olivares, peintre et scénographe chilien, compagnon artistique du théâtre pendant de nombreuses années. René Olivares (1946–2025), installé à Paris depuis les années 1980, fut une figure majeure de la création visuelle liée à la musique et au spectacle vivant. Collaborateur historique du groupe Los Jaivas, il réalisa de nombreuses pochettes d’albums, affiches et œuvres visuelles. Son univers, profondément poétique et onirique, peuplé de paysages symboliques et de figures sensibles, entre en résonance directe avec l’imaginaire du boléro et la thématique de l’amour. L’exposition présentera : - dessins, peintures et reproductions, - éléments scénographiques du Théâtre El Duende, - archives et documents retraçant son parcours entre Chili et Europe. Cette mise à l’honneur constitue un hommage posthume à un artiste dont la devise, empruntée à Paul Éluard, résume l’esprit du projet : « Un poète n’est pas celui qui est inspiré, mais celui qui inspire. »
Source: paris.fr — photo: théâtre El Duende
